La FNATH dénonce l’obsession du gouvernement de faire des économies sur le dos des malades comme l’illustre la récente modification des règles de prise en charge des transports sanitaires
Combien de temps encore va-t-on devoir accepter que la collectivité assume les conséquences de la sinistralité à la place des employeurs et d’un système défaillant ?
Dans son courrier au Ministre, la FNATH insiste sur le fait que les employeurs refusent cette avancée sociale majeure depuis 20 ans en brandissant, une fois encore, le sempiternel chiffon rouge du « chantage à l’emploi ».
Seule une indemnisation totale des victimes est juste. La FNATH démontre qu’un autre modèle d’indemnisation est non seulement possible mais finançable.
Présenté comme « un accord ambitieux pour une meilleure réparation des accidents et maladies du travail », l’accord national interprofessionnel (ANI) récemment signé entre les partenaires sociaux s’avère en réalité défavorable à l’indemnisation des travailleurs accidentés ou malades.
Cette décision fait suite à une réclamation collective déposée en 2018 auprès du Comité des droits sociaux du Conseil de l’Europe par l’Unapei, APF France handicap, l’Unafam et la FNATH.
Partageant avec la FNATH des convictions fortes en faveur de l’amélioration de la prévoyance des actifs, le Groupe Vyv soutient cette initiative et s’engage à ne pas pénaliser ses assurés.