La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Nous avons appris avec tristesse qu'un collègue s'est suicidé, suite à son licenciement pour absences injustifiées après l'annonce de la fermeture de la section noire d'Huntsman Tioxide Calais où il travaillait.
Son comportement était irrationel et malgré les tentatives de ses collègues et amis pour l'assister, rien n'aura pu le retenir de commettre l'irréparable.
La gérante d’un supermarché situé dans une zone commerciale avait pour habitude d’utiliser le réseau interne de surveillance et de communication des magasins pour adresser aux salariés des remarques et des rappels à l’ordre.
Ces commentaires étaient donc portés à la connaissance de tout le personnel, ainsi qu’à la clientèle.
Pour pouvoir traverser et survivre à la crise multi-factorielle qu’elles connaissent depuis quelques douloureuses années déjà, nos entreprises semblent plus que jamais se pencher sur l’amélioration de leurs conditions de travail. Elles le font plus précisément sous l’angle du bien-être au travail (entendez « l’amélioration du ressenti des individus qui la composent »).
La direction des ressources humaines avait proposé, au choix, 3 sessions d'une heure en juin pour présenter au personnel de Thales Communications & Security de Vélizy la synthèse des résultats globaux de l'enquête sur la qualité de vie au travail menée par le cabinet Capital Santé. L'occasion de souligner les écarts entre les réponses du personnel de Vélizy avec celles des autres sites.
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