Une nouvelle page de trois ans vient de se tourner. Merci Carole Couvert, place à François Hommeril, intronisé* sans suspense président de la CFE-CGC mercredi 1er juin.
L’article 2 stipule que la « primauté de l’accord d’entreprise en matière de durée du travail devient le principe de droit commun ».
L’UDES émet de fortes réserves à ce sujet mais souhaite qu’un compromis soit trouvé afin d’apaiser le débat et trouver une voie de sortie équitable pour l’ensemble des entreprises.
Sofred : un cabinet expert en restructuration se retrouve en redressement judiciaire
Sofred, le cabinet expert en accompagnement des restructurations, a été choisi par la direction générale des entreprises du ministère de l’Économie pour produire une étude sur les entreprises en difficulté. La situation devient paradoxale quand on sait que Sofred se trouve en redressement judiciaire.
Projet de loi sur le travail : le mythe des accords gagnant-gagnant
L’un des principaux objectifs affichés par le projet de loi El Khomri est de donner une importance accrue à la négociation d’entreprise, notamment pour la définition des règles qui concernent l’organisation du temps de travail hebdomadaire.
Les groupes de protection sociale Apicil et Humanis ont présenté la semaine dernière le premier rapport annuel sur l’état du dialogue social en France.
Projet de loi sur le travail : l'UDES s'alarme des répercussions sur le dialogue social dans les TPE/PME
Le projet de loi a été présenté ce jour en Conseil des ministres. L’Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire (UDES) réitère ses inquiétudes quant aux conséquences de ce texte.
Le projet de loi de la ministre portant sur la refonte du code du travail est, si l’on en croit nombre de ses détracteurs, sinon une dérégulation totale du droit du travail, du moins une remise en cause évidente de l’équilibre fragile des rapports sociaux dans l’entreprise, notamment par cette détermination affichée d’inverser la hiérarchie des normes régissant les relations professionnelles.
Selon le témoignage de personnes bien informées, il semblerait que le code du travail français (qu’elles jugent trop complexe et absolument illisible) soit une entrave au développement économique et la cause d’un chômage durablement élevé.
Par principe, les accords d'entreprise sont négociés entre l'employeur et les organisations syndicales représentatives en son sein, par l’intermédiaire des délégués syndicaux. En l’absence de délégué syndical, le Code du travail prévoit des règles dérogatoires, permettant ainsi la négociation collective.