• Technologies numériques en entreprise: gare aux mauvais usages!
    Contrôle, surveillance, traçabilité, mesure, suivi... Un vocabulaire qui ne s'applique plus seulement aux produits et processus, mais également aux salariés. Les technologies permettent aux employeurs de collecter de plus en plus de données à caractère personnel sur leurs collaborateurs. Pour les syndicats, la vigilance s'impose.
    Hélène Truffaut jeu 05/05/2011 - 12:46
  • Comment se saisir de la problématique « informatique et libertés » dans l'entreprise ? Hélène Truffaut mar 03/05/2011 - 21:00
    La législation I&L (Informatique & Libertés) appliquée aux ressources humaines donne du fil à retordre aux employeurs. La vigilance s’impose, tant pour les DRH que pour les institutions représentatives du personnel. Lorsqu’il existe, le correspondant informatique et libertés peut être pris entre deux feux, car la protection des données personnelles est une chose, la défense des intérêts des salariés en est une autre.
  • Le pilotage de la dépendance pourrait inspirer l'assurance-maladie

    La réforme de la dépendance devrait déboucher sur un partenariat public-privé. Ainsi, sous le vocable partenariat public-privé, il est notamment question de cogestion publique-privée du risque dépendance.

    Emmanuelle Heidsieck lun 02/05/2011 - 13:06
  • « Une direction a tout à perdre à surveiller un salarié soupçonné d’un comportement déviant sans l’en informer » Rodolphe Helderlé jeu 13/01/2011 - 17:23
    Cela faisait plusieurs mois que la direction de Renault enquêtait sur trois de ses cadres, soupçonnés d'espionnage, avant leur mise à pied conservatoire. La direction affirme que tout à été fait dans les limites de la loi informatique et liberté sur le recueil des données personnelles. Interview de Paul-Olivier Gibert, président de l’AFCDP (association française des correspondants à la protection des données à caractère personnel)
  • Mieux vaut résister à la tentation de mettre sur écoute ou de faire suivre les salariés soupçonnés de corruption...

    La direction de Renault affirme que tout à été fait dans les limites de la loi informatique et liberté sur le recueil des données personnelles dans l'affaire des trois cadres soupçonnés de corruption.

    Rodolphe Helderlé jeu 13/01/2011 - 07:06