La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Voici quelques résultats du 2ème défi covoiturage du Grand Lyon, organisé le jeudi 23 septembre 2010.
L’existence de « syndromes collectifs inexpliqués » a été mise en évidence par l’Institut de veille sanitaire.
Dans une série de cinq décisions (Cass. soc., 22 sept. 2010, n° 09-60.477, Cass. soc., 22 sept. 2010, n° 10-60.002, Cass. soc., 22 sept. 2010, n° 10-60.050, Cass. soc., 22 sept. 2010, n° 10-60.098, Cass. soc., 22 sept.
Tous les acteurs s’accordent pour dire que l’accent doit être mis sur la prévention en matière de santé au travail. Mais pour les syndicats, la remise en cause de l’indépendance de la médecine du travail ne favorisera pas la prévention.
C'est ce qui ressort de la deuxième édition d'études menées par l'Ovat (observatoire de la vie au travail) et l'IME ( Institut de médecine Environnementale) à partir de l'observation menée sur la période 25 mai/25 juin 2010.
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