En janvier 2011, un TGI a condamné une DRH à trois mois de prison avec sursis et 10 000 euros de dommages et intérêts à sa victime, la responsable du service de paie, pour harcèlement moral. L’employeur, une société de services en ressources humaines, n’a pas été condamnée en tant que personne morale, alors qu’elle était tout autant poursuivie par le procureur. Chronique de l’affaire en mode anonyme.