La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Stress, épuisement professionnel, harcèlement, discrimination... Notre société donne de plus en plus de résonance à la parole des victimes et des témoins. Cette tendance influe sur le monde du travail qui vit des situations improbables de valorisation de ces victimes mais aussi de défiance envers les experts.
La confédération Force Ouvrière a déposé ce jour devant le Comité européen des droits sociaux (CEDS) une réclamation contre la France pour contester l'une des dispositions (phare) des ordonnances de 2017 : la mise en place d’un barème impératif devant les prud’hommes.
Les facteurs du centre de tri de Forbach ont été perturbés par une vaste réorganisation des tournées de distribution de courrier. En décembre, un pic de 17 agents en arrêt maladie a été atteint. Le malaise est profond à la Poste.
En novembre dernier, la Poste a imposé une profonde réorganisation du travail pour les facteurs dépendant du centre de tri de Forbach.
Les conseillers prud’hommes bénéficient d’une protection contre le licenciement (art. L. 2411-1, 17° du code du travail). Il en ressort que le licenciement d’un conseiller prud’homme ne peut intervenir qu’après autorisation de l’Inspection du travail (art. L. 2411-22 du code du travail), à peine de nullité.
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