La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Un cancer lié au travail sur deux ne serait pas reconnu. Alors qu’ils sont considérés comme une priorité des politiques depuis plusieurs années, les salariés exposés à des substances cancérogènes rencontrent de nombreux problèmes pour accéder à la reconnaissance en maladie professionnelle.
Entre janvier 2017 et janvier 2018, les indemnités journalières versées par le régime général de l'Assurance-maladie ont augmenté de 8 %.
L'une des causes qui revient dans les analyses est la dégradation des conditions de travail.
Grâce à un amendement glissé au cours du débat parlementaire sur le projet de loi de ratification des ordonnances réformant le code du travail, les employeurs sont désormais autorisés à licencier les salariés qui refuseront que leur durée du travail soit calculée en nombre de jours dans le cadre d’un forfait annuel.
Selon une récente étude de la DARES (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques du Ministère du Travail), à profession identique, les salariés ayant eu des carrières précaires (caractérisées par un déclassement, des périodes de chômage de longue durée ou des changements d’emploi assez fréquents
Retour sur les huitièmes rencontres de la santé au travail où je représentais la FIRPS, qui fédère les experts français en santé au travail et en prévention des risques psychosociaux.
Le documentaire La mécanique burn-out diffusée ce soir sur France 5 (20h55) avec débat à suivre donne la parole à cinq profils très différents. Il y a la cadre supérieure d'une banque, le berger salarié devenu paysan à son compte, un chef de cuisine, une assistante sociale et un ex-salarié de Greenpeace.
MAFOH est un outil qui répond à un problème important : la prise en compte dans le cadre d’accidents ou d’événements indésirables des dimensions relatives au facteur humain et à l’organisation.
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