D’après les chiffres diffusés par la Poste dans le bilan social 2018, les accidents du travail ont connu une baisse non négligeable entre 2017 et 2018 de quasiment 1.000 accidents.
Dans la colonne « licenciement pour inaptitude physique » (*), si l’année 2017 a été marquée d’une augmentation (+ 13 %), l’année 2018 fait carrément un bond affolant, passant de 174 à 362 licenciements, soit + 108 %. Dans ce chiffre, encore plus inquiétant, la population féminine y tient une part importante, soit 274 licenciements sur 362 : les trois quarts !
En 2015, le président de la banque annonçait brutalement la disparition de 50 % de l’effectif des conseillers spécialisés en immobilier (CSI). En 2019, nous y sommes :un véritable gâchis ! Mensonges, déloyauté voire hypocrisie sont les seuls termes qui caractérisent la situation d’aujourd’hui.
À raison d’une diminution de 7 % par an, comme annoncé par le directeur de la direction technique (DT) en CDSP du 6 mars, dans le meilleur des cas jusqu’en 2023, nous assistons à une baisse drastique des effectifs.
La direction du réseau industriel courrier vient de découvrir que c’est à la base que naissent les meilleures idées, que c’est « ceux qui font qui savent ».
La Poste : parlons de zen, pas question de s'affranchir des CHSCT
Les espaces de discussion au travail appelés «parlons zen» font partie d’une démarche intégrée dans l’accord « un avenir pour chaque postier », à l’instar de la démarche « bien dans son travail ».
En 2018, le constat était alarmant : le nombre d’incivilités a augmenté d’environ 8 %. On a dénombré 17 750 incivilités, dont 884 agressions physiques et 5 600 menaces de mort ou représailles. Il est donc urgent que La Poste mette des « actions concrètes » en place vu les constats effectués.