Dans bien des investissements socialement responsables, la part du solidaire et de l’écologique est trop souvent dosée selon la recette fameuse du pâté d’alouette : « un cheval, une alouette »
Ne devons-nous pas nous insurger de voir que des groupes fondés sur l’épargne d’agriculteurs, de salariés et de petits entrepreneurs, et dispensant de grands discours sur leurs valeurs, participent à la prédation financière et extractiviste la plus éhontée ?