Fin août, la direction d'Aéroports de Paris a engagé des négociations avec les organisations syndicales représentatives sur trois accord : APLD, RCC et APC (...)
Le groupe ADP, « première porte d’entrée du transport aérien en France et acteur majeur de l’économie touristique », n’a pas été mentionnée comme bénéficiaire du plan d’aide de 20 milliards de l’Etat aux grandes entreprises (...)
Alors que la cession des parts de l’État au sein d’ADP a été confirmée par le gouvernement, des inquiétudes sont exprimées quant à l’avenir des près de 9 000 employés que compte le groupe. Pourtant, la privatisation d’aéroports n’est pas un phénomène absolument inédit. Il suffit de faire une rapide étude des cas précédents pour vérifier si ces craintes sont fondées ou non.
À l'appel des quatre syndicats de l'entreprise, les salariés d'Aéroports de Paris (ADP) étaient en grève en fin de samaine dernière. Ils craignent en fait que l'État, actuellement actionnaire d’ADP à 50,6 %, ne cède ses parts prochainement. Les salariés demandent le « retrait du projet de privatisation ».
ADP écarte les références statuaires pour rendre la rémunération variable plus lisible
ADP tient à renforcer la part des rémunérations individualisées dans le cadre du plan stratégique Connect 2020 et dans l’optique d’une potentielle privatisation.
Déferlement d’accords sur le temps de travail dans la base Legifrance - FEC-FO : les « dossiers » de la section intérim - ADP écarte les références statuaires pour rendre la rémunération variable plus lisible - En 2020, tous les salariés actionnaires d’Orange éliront leur représentant au conseil d’administration - La DIRECCTE impose 3 CHSCT à Adecco dans l’ouest : la désignation des représentants ne sera pas facile aprés 6 ans de vacance - Orange consacre enfin l’intermodalité dans son plan de mobilité - Évaluation : les excès de l’excellence à l’INSERM - Big bang informatique au Crédit Agricole.