Avec l'idée d’estimer au plus juste le temps moyen consacré à la représentation du personnel, l’accord du 9 septembre sur la gestion des carrières des porteurs de mandats du groupe France Télécom conduit a appréhender différemment la situation de ceux qui consacrent moins de 50 % de leur temps de travail effectif à leurs mandats et les autres qui s’éloignent du métier. Alors que des dizaines de permanents vont certainement devoir être reclassés à l’issue de l’élection du 22 novembre, l’accord ne verse pas dans la promotion du temps plein syndical. Les cadres permanents risquent même d’y laisser leur voiture de fonction.