Depuis vingt ans, les partenaires sociaux sont régulièrement convoqués pour réformer une formation professionnelle qu'ils sont évidemment incapables d'appréhender pour la transformer.
GrandVision France, filiale du groupe GrandVision (leader mondial de l’optique), se compose de trois marques reconnues, Générale d’Optique, GrandOptical et Solaris. L’ambition du groupe est d’offrir à chacun le plaisir de bien voir. Pour cela, près de 100 % des collaborateurs bénéficient d’une formation chaque année.
Né de la loi de 1971, le système de formation professionnelle (SFP) s’est élaboré dans un contexte de plein emploi et à une période où les trajectoires professionnelles des salariés étaient relativement linéaires.
Alors que les premiers bilans du plan 500 000 formations de 2016 font paraître de bien faible apport en termes d'emplois ou de compétences acquises par les chômeurs, les pouvoirs publics doivent désormais éviter les travers et errements qui ont présidé à toutes les réformes, notamment à celle de 2014 (qui a vu l'effort de formation de tout le pays régresser dans des proportions inquiétantes).
Ce panorama établi par les services du pôle métiers de l'assurance de la FNMF, présente un état des lieux synthétique de l’innovation en assurance de santé.
Miroiterie : signature d'un accord sur la formation professionnelle
Un accord portant révision de l’accord du 15 décembre 2005 relatif à la formation professionnelle dans la branche de la miroiterie, de la transformation et du négoce du verre a récemment été validé par l’ensemble des organisations syndicales FO, CGT, CFDT, CFTC et CGC.
Avec Shake My Firm®, Louis Zero réinvente la formation pour accélérer la transformation des entreprises
Après une première session réussie, Louis Zero, atelier de Design Stratégique, lance officiellement Shake My Firm®. Son objectif : réinventer les codes de la formation et permettre aux entreprises de mener à bien leur transformation économique et sociétale en remettant l’homme au cœur du processus de changement.
La formation n'est pas une production technocratique (avec ses habituelles usines à gaz) mais, parfois, la co-production entre un travailleur motivé, concerné et capable de changer, une entreprise apprenante et bienveillante et un État accompagnateur et facilitateur.
Le marasme provoqué par la dernière réforme de la formation est difficile à nier :