Plan de sauvegarde de l'emploi : comment gérer les risques psychosociaux ?
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La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Le dimanche 1er décembre, le rapport Bailly a été communiqué au gouvernement. D’après son auteur, il s’agirait là de mesures équilibrées, équitables et robustes, fondées sur le dialogue territorial et social.
Quid : Que va-t-il advenir des distinctions existantes entre les différents secteurs ou entre des zones administrativement délimitées ?
Le décret du 17 octobre 2011 a modifié le tableau 57 de maladies professionnelles relatif aux pathologies de l’épaule, provoquées par certains gestes de travail.
« La nullité de la procédure de licenciement prévue par l’article L. 1235-10 en cas de nullité du plan de sauvegarde de l’emploi n’affecte pas la procédure de consultation prévue aux articles L. 2323-1 et suivants de ce code ».
Les salariés du CNED dénoncent la dégradation des conditions de travail et une hausse des risques psychosociaux depuis la réorganisation de l’établissement public dans le cadre de la RGPP.
FO-santé vient de conclure une étude qui porte sur l'évolution des absences pour raison de santé dans les centres hospitaliers entre 2008 et 2011. Elle porte sur 275 000 agents hospitaliers, soit 39 % de ceux qui travaillent dans les établissements de plus de 300 agents et sur plus de 20 % de l'effectif total de la fonction publique hospitalière.
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