La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Après avoir mis en évidence le fait qu'il pourra considérer comme fautif, l'employeur ne peut pas d'emblée prononcer la sanction disciplinaire. Le droit disciplinaire a mis en place un complexe de règles qui a pour objet de conférer des droits et des garanties au salarié.
En septembre 2014, était publiée l'ordonnance relative à la mise en accessibilité des établissements recevant du public (ERP), des transports publics, des bâtiments d'habitation et de la voirie pour les handicapés.
Suite aux suicides ayant eu lieu chez Renault et France Télécom sur la période 2007-2009, tout le monde ou presque appréhende correctement la notion de risques psychosociaux (RPS). En revanche, le concept de qualité de vie au travail (QVT) apparaît plus nébuleux pour beaucoup. Quelles sont donc les différences entre ces deux notions ?
Nouveau mode de rupture du contrat de travail à durée indéterminée, la rupture conventionnelle a été introduite en août 2008 et apparaît comme un succès, notamment dans les petites entreprises.
Le débat s'anime dans la doxa du dialogue social et le gouvernement simplifie et digitalise l'expression sociale. Beaucoup d'organisations syndicales et d'instances représentatives du personnel s'en émeuvent à juste à titre mais ne sont-elles pas les premières victimes du réductionnisme social via la mode des questionnaires/sondages/enquêtes (Q/S/E) ?
L'expérience menée 1998 par Gneezy et Rustichini est restée célèbre : faire payer une amende aux parents en retard pour reprendre leur enfant à l'école. Résultat attendu ? Diminution du nombre de retards. Résultat obtenu ? Doublement du nombre de retards.
Au bout de trois journées d’actions, la mobilisation a payé, avec de nouvelles propositions qui paraissent « moins pires » que le premier document. Notamment, les « nouvelles bases de dialogue » abandonnent le travail en 7h (donc moins 20 jours) pour ne parler que du 7h30.
© 2019 Miroir Social - Réalisé par Cafffeine