Le 26 juillet, le tribunal de commerce de Lille a finalement validé l’offre de reprise de la société Tim, spécialisée dans la fabrique de cabines d’engins de chantier, par l’industriel bulgare Fil Filipov. Ce dernier s’engage à conserver 446 des 470 emplois, au grand soulagement des salariés.
L'entreprise TIM joue sa survie : près de 500 emplois concernés
En redressement judiciaire depuis le mois de janvier, TIM, fabricant de cabines d'engins qui emploie 470 salariés à Quaëdypre (Nord), attend la sentence du tribunal de commerce de Lille, prévue pour le 19 juillet et qui décidera de la vie ou de la mort de l’entreprise.