L'impossible dialogue social au Centre hospitalier public du Cotentin
- Santé au travail parrainé par Groupe Technologia
La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Créé à l'initiative de Malakoff Médéric et de l’observatoire social international (OSI), le club des directeurs de santé/qualité de vie au travail a été officiellement lancé le 11 juin 2013.
Mise en place généralisée du télétravail, autonomie dans le temps de travail, bureaux design et tournants, décloisonnement des groupes de travail à l'ensemble du personnel et généralisation de l'usage des réseaux sociaux : depuis son arrivée en 2008, la DRH du système de sécurité sociale belge révolutionne une belle endormie employant 1 200 salariés.
Depuis le début de l'année, les enquêteurs de l'INSEE sont passés d’une rémunération à l’acte après service fait, à une rémunération mensualisée. En clair, de vacataire à contractuel. Sur l'ensemble du réseau (625 ETP), seuls 60 % sont en CDI et 40 % du total à temps plein (salaire net d'un débutant : 1 290 euros).
L’objectif de ce guide, qui vient d'être finalisé par les services de Bercy après de longues discussions avec les fédérations syndicales, est de définir une démarche d’enquête du CHSCT sur les conditions de travail à la suite d’un acte suicidaire, conformément à l’article 53 du décret n° 82-453 modifié.
La note simultanément adressée le 3 décembre 2012 par Frédéric Valletoux, président de Fédération hospitalière de France (FHF), aux ministres de la Fonction publique et de la Santé alerte sur l’accroissement des expertises CHSCT en appelant à une évolution de la réglementation. Un courrier croisé dont le ministre du Travail n’a pas été destinataire.
Finalement, les décisions sur l'avenir de l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail et de son réseau n'auront pas tardé. Les participants au groupe de réflexion mis en place viennent de recevoir un courrier de Michel Sapin, daté du 7 juin, qui détaille les décisions qu'il vient d'arrêter sur ce dossier.
© 2019 Miroir Social - Réalisé par Cafffeine