L’emploi, ce sont des entrées et des sorties avec un vague parcours professionnel comme fil rouge entre les deux. Les conditions d’accès à l’emploi ont évolué avec la part croissance des contrats courts et des voies de sorties qui se sont diversifiées : invalidités, insuffisances professionnelles, ruptures conventionnelles, RCC, PDV, accords de performance collective avec un accompagnement à géométrie variable,…Et entre les portes d’entrées et sorties, il s’agit de maintenir l’emploi avec les bons niveaux de compétences et de permettre des évolutions professionnelles.
C'est ce qui ressort d'une récente étude de l'APEC, « salariat et autres formes d'emploi » (*), l’attachement des cadres au salariat n’étant pas forcément « indéfectible ».
Si l’union fait la force, le rapprochement entre Naval Group et Fincantieri doit permettre aux deux leaders de la construction navale européenne de résister sur un marché de plus en plus concurrentiel. Concrètement, cela signifie le maintien d’une expertise hautement stratégique et des emplois qui y sont liés.
Les syndicats avaient initialement jusqu’au 26 avril pour engager leur signature sur un accord RCC baptisé plan de recomposition des effectifs qui prévoit 2 000 départs d’ici à 2022 (contre 1000 embauches). La direction a accepté de prolonger.
Le nouvel accord d'anticipation maintien les conditions de la gestion active de l’emploi (GAE) et conditionne par ailleurs la mise en place d’une rupture conventionnelle collective à un accord unanime.
Ford, Ascoval, Nexans, Steva… Alors que les déconvenues industrielles s’enchaînent, notre organisation ne se contente pas de se tenir aux côtés des salariés pour défendre l’emploi et l’industrie sur le terrain.
Dans un monde du travail marqué par l’incertitude associée aux transformations techniques, économique et environnementales, la jeunesse doit relever les défis de l’insertion dans l’emploi mais elle affiche aussi une forte aspiration au bien-être individuel et collectif dans l’exercice d’un travail qui ait du sens.