Les communautés et métropoles se seront une nouvelle fois faîtes discrètes durant la campagne électorale. Admettons que porter la cause intercommunale, à l'échelle municipale, n'apparaît pas forcément « rentable » d'un point de vue électoral.
L'ADGCF, en partenariat avec Relyens, a souhaité analyser les perceptions des dirigeants territoriaux sur l'impact du changement climatique et de la transition écologique sur les métiers, les ressources humaines, le management et l'organisation des intercommunalités.
Alors que s'annoncent les prochaines élections locales et que se profile, dans la foulée, un autre scrutin crucial pour les collectivités, celui des sénatoriales, le Gouvernement semble décidé à donner un nouvel élan à sa politique d'aménagement du territoire mais aussi à engager ni plus ni moins qu'un nouvel acte de décentralisation.
L'ADGCF (l'Association des Directeurs Généraux des Communautés de France) vient de mettre en ligne sur YouTube son nouveau court-métrage « Les faiseurs de bifurcation - et si l'écologie était la matrice des politiques intercommunales (la suite) », réalisé avec Intercommunalités de France, la Banque des Territoires et Weka.
Alors que dans la version initiale du PLF la contribution imposée par le Gouvernement aux communes était de 44 % contre 37 % pour les intercommunalités, la version amendée par Sénat alourdit sensiblement la part des communautés et métropoles pour la passer à 51 % tout en réduisant la part communale à 41 %.
Cette enquête spécifique menée sur les directeurs généraux des services (DGS) des intercommunalités que le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) a été dévoilée à l'occasion du Salon des maires. Réalisée en partenariat avec l'Association des directeurs généraux des communautés de France (ADGCF) et Territoria mutuelle, elle s'est appuyée sur les réponses de 350 DGS d'intercommunalités recueillies par internet en septembre.