La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Le 21 octobre, la chambre disciplinaire de première instance de l’Ordre des médecins d’Île-de-France a donné un blâme au Docteur Stéphanie Palazzi, psychiatre, qui était intervenue en 2007 dans le cadre de l’expertise CHSCT conduite par le cabinet Technologia au Technocentre de Renault.
C'est Philippe Waquet, doyen honoraire de la chambre sociale de la Cour de Cassation, qui a été nommé comme médiateur par le TGI de Nanterre dans le cadre de l'assignation en reféré pour risque psychosocial, lancée par les syndicats de Wolters Kluwer France. Sur les 1 000 salariés, 12 % sont en arrêt maladie.
Suite de la tenue des assises de la relation clients le 21 octobre, nous avons pu assister à une grande séance d’autocongratulation du gouvernement et des patrons du secteur vantant leur dynamisme économique (avec un CA en 2009 de 7 milliards) et social (avec + 4 % d’embauche en 2009).
DuPont de Nemours France, filiale française du groupe chimique américain, est l’une des rares entreprises à avoir créé un poste de responsable de la prévention des risques psychosociaux. Chargée de cette fonction pour les sept sites français de l’industriel, Françoise Papacatzis estime avoir peu à peu gagné la confiance des salariés au bout de cinq ans.
Voici quelques résultats du 2ème défi covoiturage du Grand Lyon, organisé le jeudi 23 septembre 2010.
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