Dossier : Le référendum, piège ou vecteur de démocratisation dans l’entreprise ?
Continental, Caterpillar, AFP, General Motors, HP les référendums d’entreprise se sont multipliés ces dernières années. Progrès dans l’expression collective des salariés ou court-circuitage des institutions représentatives du personnel ?
Décryptages
Continental Automotive : un référendum pour diviser les syndicats ?
En septembre dernier, l’équipementier automobile allemand soumettait à ses salariés un référendum pour « réduire ses coûts sans recourir à un plan social », divisant les syndicats sur le principe même de la consultation. Quatre mois plus tard, rien n’a vraiment bougé.
Le référendum de General Motors attise la tension sociale
Les syndicats de General Motors, à l'exception de la CGT, ont accepté de signer le vendredi 23 juillet l'accord qui valide une réduction des coûts de 10 %. Mais la paix sociale exigée par la direction américaine comme une condition préalable à la poursuite de l'activité n'est pas vraiment à l'ordre du jour... Le référendum interne, organisé par les syndicats le 19 juillet, pour demander aux salariés de se prononcer pour ou contre le plan de rigueur, a été source de débordements à l'encontre de la CGT.
Référendum d’entreprise : simulacre de démocratie ou avancée sociale ?
Afp, Continental, General Motors, le référendum d’entreprise est de plus en plus utilisé par les employeurs souhaitant prendre une décision engageant l’avenir des salariés et de leur établissement. Au-delà de la volonté de mieux cerner le niveau d’adhésion du personnel sur des problématiques particulières (temps de travail, appel à volontariat lors d’un PSE), peut-on y déceler un progrès en termes de démocratie sociale ou, au contraire, une façon de contourner les organisations syndicales ?
Actualités
HP-EDS : comment consulter les salariés sur le résultat d'une négociation ?
Cette histoire peut inspirer les partenaires sociaux qui prennent le risque de négocier pour limiter une casse sociale annoncée. Comment organiser en une semaine un référendum auprès de 6000 employés ?










