L'information rendue publique du niveau de cotisation n'a de sens que pour les acteurs de la prévention, afin que les entreprises non engagées dans une politique de prévention et de sécurisation des risques professionnels et psychologiques se rendent compte des conséquences d'une vraie stratégie de maîtrise des coûts liés aux accidents de travail et aux maladies professionnelles.
Néanmoins, ce qui serait également intéressant, serait de comparer également les taux de gravité, et peut-être les taux de fréquence. Le taux AT d'une entreprise de prestation de services comme la mienne est collective et ne reflète pas la réalité des conséquences financières liées à l'accidentologie de mon entreprise.
Certaines entreprises tardent à s'engager dans la gestion des risques et ne mesurent pas, qu'à compter de janvier 2010, les conséquences sur les performances financières seront évidentes.




