En France, les syndicats cherchent désormais au contraire à ne plus être associés à des partis politiques. L'occasion de ratisser plus larg, de ne pas se retrouver face à des contradiction. Pourquoi ce "Sans aucune salutation respectueuse" à la fin de votre contribution ?
Algérie : Les syndicats autonomes, alternative à la particratie
Par Djamal Benmerad
http://euromed.skyblog.com
Quand donc cessera cette comédie qui consiste pour les partis à faire semblant de "s’opposer" à un régime qui fait semblant d’être démocrate...grâce à leur caution ? Quand aura-t-ils l’humilité de reconnaître la nullité qui les a accompagnés depuis leur fondation ? Leur molesse les a autant discrédités que le maintien à leur tête de leaders qui n’ont pas changé depuis le jour où ils ils ont déposée leur demande d’agrément au ministère de l’intérieur ? C’est à croire qu’ils n’y a pas, en leur sein, de militants capables d’assurer la relève ! Comment, dans ce cas, reprocher au Président de la République de jouer les prolongations - quitte à violer la Constitution ? Pour ne citer que le plus ancien d’entre eux, le Front des Forces Social-démocrates, - il date... de 1963 ! - est-il concevable que ce parti soit dirigé à partir de Lausanne alors qu’un Laskri ou un Tabou (pour ne citer que ces messieurs)s’échinent à faire vivre leur formation ? Pour un pays qui se tarde de ses 74 % de moins de 25 ans, ça la fout un peu mal.
Par ailleurs, certains particulets qui changent de
sigle comme un séducteur changerait de maîtresse (pour probablement se
refaire une virginité déflorée par le Printemps berbère) s’adjoignent
la particule "démocratie" pour lancer un message codé signifiant qu’ils
optent pour le l’économie de marché...de dupes.
De grâce, Messieurs, retournez aux vestiaires et laissez votre
réduit aux syndicats autonomes qui, eux, ont besoin de davantage
d’espace car ils sont à l’étroit dans leurs acquis et dans les vastes
territoires qu’ils ont libérés.
Sans aucune salutation respectueuse,
Dj. B.
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Mon irrespect concerne la particratie dont je parle, et non les lecteurs.
par ailleurs, la situation en Algérie est évidemment différente de celle de la France. Je me réjouis, cependant, des distances prises par la CGT vis-à-vis du Pcf (qui n'a de communiste que le nom); ce qui n'est pas, hélas, cas de la Cfdt toujours attachée à la roue nauséabonde de la social--démocratie.
Mes salutations syndicales
Comme l'indique R.HELDERLE, on note une nette tendance cette dernière décennie à réduire voire supprimer l'association étroite entre monde syndical et milieu politique.
On pourra constater toutefois que dans le choix de certains responsables syndicaux, dans certaines organisations, il vaut (encore) être étiqueté (par exemple proche du PCF) plûtot que d'être ...ailleurs. L'indépendance syndicale est donc un combat permanent à l'intérieur des organisations comme à l'extérieur.
J'ajouterais que certains qui prétendent pratiquer un syndicalisme "démocratique" sont particulièrement lié à un monde "associatif" très politisé (sourires)! Et que d'autres qui proclament comme un slogan "l'indépendance syndicale" sont ceux qui l'a pratiquent le moins...
Sur le fond et la forme du propos de M. BENMERAD, ses écrits montrent une colère qui ne semble pas préter à une analyse impartiale (et sereine) de la situation française. Je comprend l'indignation quand elle ne s'exprime pas par des formules simples et sans argumentaire qui dépassent d'ailleurs le cercle de miroirsocial ("qui n'a de communiste que le nom" et "Cfdt toujours attachée à la roue nauséabonde de la social--démocratie").
R.A.




