Quel(s) rôle(s) pour les syndicats, les associations et les ONG ?
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Il y a des enjeux de territoire dans cette histoire. Il ne s'agit pas de diluer le poids de son "fonds de commerce". Il faut que tous ces acteurs apprenent à se connaitre pour identifier les axes de coordination. Cela sous entend que chacun maitrise bien le coeur de son activité.
Les direction jouent là dessus. En privilégiant par exemple le témoignage du représentant d'une ONG "partenaire" dans le rapport de développement durable plutôt que l'écho d'un syndicaliste du groupe ;o))
Chaque organisation peut bien évidemment avoir une expression et des positionnements sur ces sujets de préoccupation majeurs.
On pourra peut-être parfois trouver des points de convergences et considérer que leur action peut s'avérer complémentaire.
Pour autant il me paraît d'évidence que des oppositions ou contradictions se feront souvent jour, dans la mesure où chaque structure ou organisation n'a pas à mon sens la même vocation;
Les organisations syndicales ont ainsi pour vocation de défendre à mon sens les seuls intérpets matériels et moraux des salariés actifs, chômeurs ou retraités. ( et non pas l'intérêt général) Une association ou une ONG n'a bien sûr pas la ou les mêmes vocations, voire les mêmes approches entre elles.
Par ailleurs on pourra discuter à l'infini de la réelle représentativité de telle ou telle association ou ONG au regard de la diversité qu'ils peuvent représenter.
Enfin si une organisation syndicale discute et définit ses positions dans le cadre d'un débat démocratique -et possède donc toute légitimité à les défendre- on peut s'interroger tant sur le fonctionnement que sur le financement de certaines associations ou ONG...et donc de leur réelle légitimité et représentativité...à un moment où le Gouvernement semble plus prompt à définir des exigences et contraintes en matière de représentativité syndicale que pour celle du patronat (dont l'économie sociale est toujours exclue en dépit des cores réalisés aux Pruhommes) ou celle des organisations telles que celles visées ci-dessus.
Malheureusement, je pense que dans l'état actuel des choses, vous avez raison.
J'en reviendrait à dire toujours la même chose: si tout groupement quelqu'il soit s'interessait à l'Homme avec un grand H et non à ses propres intérets, ou à sa propre vision des choses...Il devrait être possible d'être complémentaires aussi bien dans sa réflexion, ses analyses et la recherche de solutions...Que l'on pourrait même graduées en fonction des réelles implications des groupements engagés sur le terrain.
Mais pour ça il faut une vraie vision politique au sens premier du terme...Et apprendre à travailler différemment par thématique plutôt que par zones d'influence.
Il y a de la place pour tous, à condition d'écouter l'autre.
Il me semble que les groupements ou organisations du mouvement social rassemblent des hommes et des femmes à partir de préoccupations liées à une partie de leur fiche d’identité humaine mais qu’elles font peu et en tout cas pas assez pour démontrer les articulations existantes ou à construire entre ces facettes opur un développement plus harmonieux. En tant qu’usager je peux être agacé par les suppressions de train pour cause de grève et en tant que contribuable par les augmentations d’impôts mais en tant que salarié je me sens solidaire du pouvoir d’achat ou des conditions de travail du cheminot comme en tant que citoyen je suis conscient des moyens nécessaires au développement du service public… Comment les organisations peuvent-elles aider à renforcer cette conscience solidaire ?




