Pour beaucoup d'entre nous, le principal lieu de socialisation est le travail. Il est extrêmement structurant.
Pour y accéder on ne demande qu'une chose, mettre à disposition sa force de travail et rien d'autre, ou ces capacités d'entrepreneur. La langue, la culture, la civilisation ont relativement peu à voir dans ce qui ce passe d'essentiel dans la relation de travail, l'existence d'un lieu de subordination fort.
Tous les travailleures analphabètes ont vis à vis de leurs employeurs les mêmes droits et les mêmes devoirs. Ils apportent à la collectivité du travail la même chose que tous les autres travailleures, leurs forces de travail. C'est à ce titre que la question de leurs participations aux éléctions doit être analysés.
Le mot intégration est un peu trop facile à utilise. Il occulte une réalité qui traverse la France depuis plus de 100 ans. L'immigration de travail a et reste une réalité essentiel de notre développement économique. "L'intégration" permet de créer une confusion entre différentes sphères de notre vie, et principalement entre le travail et la vie privée. Or chacun d'entre nous connaît ou a connu un travailleur immigré ou issue de l'immigration, connaissant parfaitement l'entreprise, son organisation, les rapports de force, et les comportements à adopter pour s'y maintenir ou mieu s'y épanouir.
On n'est pas dans le cadre du débat que je lance sur le fait de savoir si "IL" est intégré, mais de savoir pourquoi il n'est pas plus représenté.
Merci d'excuser le ton un peu sec. Je vais faire des efforts.