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Oracle : une informatique interne poussive... mais chut ! ne le dites pas à la Corp
févr 28 2008
Thème: Vie économique
L'annonce de 2004 de l'économie de millions de Dollars dans les dépenses informatiques de l'éditeur n'est pas sans générer des crises de plus en plus aigues dans les performances d'accès aux systèmes internes de l'éditeur. Au grand damn des salariés Européens confrontés à une direction locale muette et à une Corp très américaine.
Oracle Files Online (OFO) a remplacé plus de 200 serveurs de fichiers dans le monde pour centraliser sur une grappe de cluster la gestion de l'ensemble des documents de la société.
L'augmentation des tailles de fichiers, du nombre de collaborateurs venant d'acquisitions, des besoins de partager de manière synchrones des documents Word/Excell induit des contraintes de plus en plus rédibitoires dans le travail sur OFO.
Plus de 6800 Heures de productivité sont perdues
Rappelons qu'aucun dispositif de cache ou de proxy n'a été provisionné, imposant systèmatiquement des échanges réseaux avec les Etats Unis à la moindre manipulation de fichier.
Sujet tabou, maintes fois evoqués en Réunion du Comité d'Entreprise, mais que la direction peine a prendre en charge et à remonter à la Corp.
La direction n'hésite pas a se contredire en assurant que les systèmes garantissent contractuellement un temps de réponse inférieur à 5 sec, et en confirmant d'un autre coté que l'ouverture en 15 sec d'un fichier de 50 Ko est normale !
Signe des temps, et d'une vision du management en place dans une multinationale...
Sur des hypothèses minimalistes, La CFDT d'Oracle estime que plus de 6800 Heures de productivité sont perdues en Europe chaque année, à attendre l'ouverture ou la copie de fichiers...
1 commentaire
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plus de 3 ans
Mais non, ce n'est pas du temps de perdu
par Rodolphe Helderlé
C'est un temps propice à la prise de recul par rapport à ce que l'on fait ;o) L'utilisateur informatique est toujours en attente de plus de temps réel avec une frustration à la clé quand celle-ci n'est pas au rendez-vous. Mais d'un autre côté, est-ce que ce temps réel n'est pas source d'une pression latente avec une autre forme de stress à la clé. Le plus intéressant dans cette histoire tient dans la faible capacité des filiales de faire remonter au siège les impacts collatéraux des décisions prises aux Etats-Unis.