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Mises en cause de la gestion des activités sociales et culturelles du super CE de France Télécom Orange
janv 13 2009
Thème: Dialogue social
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Le 22 janvier, les salariés de France Télécom vont voter pour les élections professionnelles. La gestion des Activités Sociales et Culturelles du super CE de l'UES (Union Economique et Sociale) piloté par la CFDT, la CGT et SUD cristallise une large partie des attaques des syndicats qui cherchent à prendre la place.
France Télécom Orange verse 2,25% de la masse salariale au 20 comités d'entreprise du groupe. Cela représente 98 millions d'euros en 2008 pour assurer les ASC (3ème budget CE avec ceux d'EDF et de La Poste). 17 CE ont signé un accord de gestion avec le Comité Central de l'Unité Économique et Sociale (CCUES). Chacun reverse 45 % de ses ressources au CCUES pour mutualiser l'offre de certaines activités (billetterie, séjours enfants, vacances adultes,...) Les CE locaux s'occupent davantage des prestations sportives et des loisirs.
FO affirme que le CCUES traine un déficit de 6 millions d'euros et demande un bilan certifié par un commissaire aux comptes. 2 millions d'euros auraient déjà été dépensés dans Aravis, un projet de portail internet de gestion des ASC qui trainent depuis deux ans.
Du côté de l'alliance CFE-CGC et de l'Unsa, on affirme que 40% des salariés perçoivent moins de 100 € alors que l'enveloppe moyenne devrait être de 900 €. "30% du budget n'arrive pas dans les poches des salariés", lance l'alliance qui souligne l'opacité d'un système de redistribution.
Orange, la branche Entreprise et la Corse sont les seuls CE a avoir fait le choix de ne pas mutualiser une partie des 2,25% avec le CCUES. Une façon d'éviter un doublement des frais de gestion argumente la CFE-CGC et l'Unsa qui gèrent le CE de la branche entreprise (7000 salariés). Une alliance qui assure que 97% des salariés ont eu le droit à ce qu'il devaient avoir.
2 commentaires
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plus de 3 ans
De la nécessité de vérifier les sources...
par Thierry Lemetayer
Internet est un très bel outil qui permet de diffuser très rapidement de l'information, le problème restant la véracité des propos, et là en l'occurence il faut bien avouer que personne n'a vérifié cette information!
Si la polémique est souvent de mise en période électorale, il est par contre regrettable de diffuser de fausses informations visant à tromper les électeurs et leur faire peur.
Peut-être que si le président de la CGC, lui-même élu du comité central assistait plus souvent aux réunions de ce comité, il disposerait d'informations plus fiables...
Un simple exemple, lors de la dernière réunion de janvier de ce comité qui durait 2 jours, il est venu en tout et pour tout 3h le dernier jour, et encore pour s'en prendre aux autres élus...
Pourtant de nombreux dossiers auraient sans doute mérité toute son attention, en particulier celui de FT Ecommerce (Topachat et Alapage), mais là il n'avait rien à dire, normal il était absent...
Et là pour vérifier cette info, il suffit de consulter les Procès Verbaux.