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Mieux vaut résister à la tentation de mettre sur écoute ou de faire suivre les salariés soupçonnés de corruption...

La direction de Renault affirme que tout à été fait dans les limites de la loi informatique et liberté sur le recueil des données personnelles dans l'affaire des trois cadres soupçonnés de corruption.

Mystère sur les moyens mis en œuvre par le constructeur pour enquêter après l'alerte et avant la mise à pied conservatoire des suspects. Avaient-ils été préalablement informés qu'ils allaient faire l'objet d'une attention particulière avec recueil de données ? C'est ce qu'impose la loi.

Entreprises : AFCDP, Renault,

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