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Election professionnelle à la SNCF: la surprise Unsa

mars 27 2009

Thème: Dialogue social

L'Unsa arrive en 2ème position de l'élection professionnelle du 26 mars à la SNCF. Avec 18% des voix, le syndicat gagne plus de trois points et passe devant SUD (17,8%) dont la progression de 3,8% était plus attendue. La CGT conserve sa première place avec 39%, moins un point par rapport aux élections de 2006. Avec 11,58%, la CFDT arrive en 4ème position. Quasiment le même score qu'en 2006. Un résultat considéré en interne comme "décevant" au regard de l'alliance formée avec la FGACC qui avait récolté plus de 3% des voix en 2006. FO, la CFE-CGC et la CFTC passent à la trappe au niveau de la représentativité nationale.

Entreprises : SNCF,

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2 commentaires

2 commentaires

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plus de 3 ans

C'est la grande lessive !

par David Modeste

CFTC, FO et CGC au tapis cela va faire du remue ménage dans les fédérations de ses syndicats. Même si certains passe droit continueront surement d'exister. Par contre, le Rôle de la FGACC après son alliance avec la CFDT reste flou pour le futur ? C'est bien la CFDT qui va pouvoir négocier les accords mais la FGACC ne pourra pas le faire ? Alors pourquoi pas tout simplement fusionner ?

En tout cas après BNP Paribas, c'est la deuxième grosse entreprise où la CFTC perd sa représentativité ! Est-ce la fin d'une mort programmée ?

 

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plus de 3 ans

Nouvelles donnes

par Charles Le Gall

Il me semble qu’il ne faut plus raisonner selon le schéma antérieur à 2008, selon l’organisation centrale irréfragable que ces équipes représentaient, mais plutôt selon l’activité réelle du syndicat local quelle que soit son « étiquette ».
Dans certaines entreprise, les représentants de telle ou telle confédération sont actifs et par leur action sur le terrain continuent à avoir le soutient des salariés, dans d’autres ils sont « dormants » ou pire et perdent le soutient des salariés.
Seulement cette activité syndicale était à mettre en œuvre avant les élections car maintenant les « non représentatifs » perdent toutes les possibilités matérielles, financières et horaires que leur donnait l’ancien statut.
Un RSS (Représentant de Section Syndicale) est seul et n’a droit qu’a 4 heures de délégation, il n’est pas informé des actualités sociales de son entreprise et a un rôle très limité.
Son droit est de tracter et d’avoir un panneau syndical « commun » avec les autres sections syndicales non représentatives et c’est a peu près tout.
Fini les équipes syndicales irréfragables de droit et inactives de fait, désormais ce sont les salariés qui désigneront leurs représentants, et je pense que c’est très important pour la démocratie dans l’entreprise.
Les salariés vont faire confiance à des gens qui les représentent vraiment. Ils pourront les sanctionner, puisque cette audience sera renouvelée tous les trois ou quatre ans. Rien ne sera jamais acquis et je pense que c’est une bonne chose, il ne faut pas de rente de situation.
Il ne faut pas oublier la masse des entreprises dont les représentants élus  n’étaient pas affiliés à une des 5 organisations représentatives selon le décret de 1966. Cette nouvelle donne va leur permettre d’être représentatif localement dans leur entreprise, et peut être leur donner envie de s’affilier à une organisation qui cherche sa représentativité dans les branches et nationalement.
Etre acteur reconnu dans sa « boite » et subir les orientations nationales ou des branches est une situation ambiguë et non finalisée.
Les nouvelles règles ouvrent la porte à des organisation nationales non reconnues précédemment (UNSA, SUD)

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