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ADP : la direction sonne, avec difficulté, la fin des prolongations des préretraites
févr 08 2007
Une centaine d’agents frappent encore à la porte alors que la direction d’ADP affirme ne plus avoir les moyens de financer des préretraites qui coûtent 200 000 € par agent.
La direction d’ADP n’a plus les moyens de financer des préretraites qui coûtent 200 000 € par agent. Le dispositif de départ anticipé baptisé Parda touche à sa fin. Signé en 1996, l’accord Parda a été prolongé en 2000 jusqu’en 2005. Début 2005, une nouvelle prolongation de 12 mois était négociée « pour des agents à qui il manquait quelques trimestres. » Une soixantaine d’agents ont ainsi pu partir en préretraite entre mars et juin 2006. Une centaine d’agents ont dès lors sollicité un départ anticipé après juin 2006 avec cette fois un refus de la direction.
- « Bien que consciente de la forte demande des agents d'ADP, la direction a rappelé qu’elle était limitée dans la masse salariale par les actionnaires et qu’elle n’avait pas le mandat pour provisionner 200 000 € par gent comme c’était le cas avec l’ancien Parda. Si un dispositif était négocié, il serait à durée déterminée (pour éviter des provisions trop importantes) et également moins favorable que l'ancien Parda. », souligne FO qui avance la possibilité de départs anticipés liés à la pénibilité (CATS).
- Dans ce cas, l’Etat sponsorise les départs à hauteur de 50%. La direction pencherait plutôt sur un dispositif de reclassement des agents qui occupent des postes pénibles dans le cadre d’une politique d’employabilité des seniors.
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